... Chapitre 29 ...

... Chapitre 29 ...
Bonjour tout le monde !!

Comment vous allez ? Vous profitez de vos vacances, pour ceux qui en ont ? Moi sincèrement ça ne va pas. Mais alors pas du tout ! J'ai de très gros ennuis de santé et très franchement j'en ai marre. Pas le moral à sortir, à écrire, à rire. Bref si je pouvais rester cachée sous ma couette croyez moi qu'à l'heure actuelle j'y serai !!! U_U

Mais bon si je suis là, ce n'est pas pour jouer les Caliméro et que l'on me plaigne, si je suis là c'est pour vous mettre d'une, l'image du chapitre, et de deux la musique qui sera utilisée. A défaut d'avoir le chapitre pour le moment, vous avez déjà de quoi avoir quelques impressions na ?
Dites moi ce que vous en pensez ... ^^

Bisous tout le monde !
Stef





__________________________________________________________________________________



Berlin, le 21 avril 2008




Nous avons passé une nuit plus qu'agitée. Moi n'arrêtant pas de faire des cauchemars ... Et Tom cherchant à me calmer à chaque fois. Je n'ai pas cessé de penser que tout allait recommencer. Que toute cette merde allait reprendre. Et je ne le veux pas, tout comme je ne veux pas qu'il aille travailler aujourd'hui. Dans la cuisine, je nous prépare le petit déjeuner. En fait, c'est plus une excuse qu'autre chose ... Car je souhaite le garder à la maison. Ne pas qu'il sorte. C'est débile je sais, mais ...

T: Bill ?

Je me retourne face à lui et constate qu'il n'est pas habillé. Malgré moi, un soupir de soulagement s'échappe de mes lèvres.

B: Oui ?
T: Tu as prévu quoi pour ce contrat ?


Sa voix est ferme, dure. Et moi je me mords la langue. Peur de dire une connerie. Peur de perdre ce qui me reste de lui. Peur de ne pas savoir quoi dire pour qu'il ne le prenne pas mal.

B: Je ne sais pas. Je ...
T: Il va bien falloir que tu te décides ... Il ME faut une réponse ! J'ai besoin de savoir ce que je ... Ce qu'on va faire ...


Je plonge mon regard dans le sien et constate qu'il n'y a pas de colère, juste de l'inquiétude. Car si moi j'ai peur de le perdre, la réciproque est plus que vraie. Et je ne peux que le comprendre. Mais je dois avouer que je ne sais pas quoi faire pour régler ce problème ...

B: Tu n'as pas à avoir peur de quoi que ce soit. Je .. Je vais trouver une solution ...
T: Ah oui ? Laquelle ?! Je ne vais pas pouvoir te suivre à Paris ! J'ai des obligations moi ici !!
B: Mais je le sais ça !! Pourquoi crois-tu que ça me fasse chier cette histoire ?!


Je pose ce que j'avais dans les mains sur le bar et m'approche de lui, lentement. Mes doigts frôlent ses flancs alors que je plonge dans son regard.

B: Ecoutes, pour le moment, on va prendre notre petit déjeuner tranquillement. Prendre une douche, prendre notre temps. Ensuite, je te demande juste de me faire confiance.

Il ne dit rien et se contente de me sourire. Je l'embrasse juste en surface et retourne à ma préparation. Il me rejoint quelques secondes après et on profite juste de ce petit moment.
On s'installe à table et on mange sans bruit. La seule conversation se fait par nos yeux. Je vois très bien qu'il a peur de la suite. De ce qu'il va nous arriver. Et moi, je tente de me sortir de ce merdier.

Lorsque le téléphone se met à sonner, je le vois courir pour décrocher. Comme s'il attendait ce coup de fil. Intrigué, j'écoute ce qu'il dit.

T: Saluuut ! Nan, tu ne me déranges pas !
- : ...
T: Nan pas du tout !
- : ...
T: Aujourd'hui ? Euh non, j'pense pas que ça sera possible. Ah quoi que ... Attends j'm'éloigne et je t'explique.


Alors là je suis sur le cul ! Depuis quand .. Hein ... Il vient pas de partir dans la chambre là ! Je rêve ?! Pour le coup, ça m'en coupe l'appétit ! J'hallucine ! J'me pince le bras pour être sûr que je suis bien réveillé et me mords l'intérieur de la joue sous la douleur. Aucun doute, j'suis pas en train de rêver ! Je débarasse mes affaires sous le choc et ne me rends pas compte qu'il revient dans le salon, le combiné toujours collé à l'oreille.

Je ferme mon visage et me contente de faire comme s'il n'était pas là. Oui je sais, c'est puéril et gamin, mais j'le prends mal ! Ce qu'il vient de faire me blesse. Une fois ma vaiselle finie, je me dirige vers la salle de bain. Je passe à côté de lui et ne peux me retenir de respirer son odeur au passage.
Mais je n'ai pas le temps de le dépasser que son bras me retient par la taille.

Je l'observe et tente de comprendre ce qu'il veut. Il me sourit simplement alors que je hausse un sourcil en réponse. Il plisse le nez, comprenant mon malaise, mais ne me lâche pas pour autant. Il raccroche alors rapidement après avoir salué son interlocuteur. Je ne lui laisse pas le temps de parler que je réplique.

B: Tu pourrais me lâcher s'il te plait. J'voudrais aller prendre ma douche.

Il ne répond pas et me dévore simplement des yeux. Je rougis sous le poids de son regard et tente de rester froid.

T: Tu ne veux pas savoir à qui je parlais ?
B: Tu parles à qui tu veux tu sais.
T: Comme tu veux.


Il laisse tomber son bras, me rendant ma liberté. Mais comme mu par une volonté propre, mon corps refuse de bouger. Il se colle même un peu plus à celui, chaud, de Tom. Il ne veut plus bouger. Et je sais que j'ai perdu. Tout comme il devine qu'il a gagné. Je plonge dans ses prunelles et constate en effet que j'ai complètement perdu la partie. Je me mords la lèvre avant de rire, gêné.

T: Tu n'as pas à être jaloux de ... D'Andy.
B: Andy ?! Ce vieux crapaud ! Depuis quand il n'a plus appelé à la maison ?


Il éclate de rire sous mes paroles. Au lieu de me vexer, je ris avec lui. Je me fond contre son torse et entoure ses épaules de mes bras.

T: Il ... ne voulait pas te déranger déjà, et deuxièmement, il a pas mal voyagé. Tu le connais, toujours à droite, à gauche.
B: Mais d'avoir de ses nouvelles m'aurait fait plaisir ! Ouuuuh celui là, il mériterait d'avoir mon pied au cul !
T: J'crois que c'est aussi pour ça qu'il n'est pas venu ...


Tom se décolle de moi et se penche pour m'embrasser. Il hape ma bouche de la sienne, faisant monter la température de mon organisme. Je me colle encore plus à lui et soupir de plaisir. Rapidement, le ton monte et notre baiser prend de l'ampleur. Il demande l'accès à ma bouche en faisant trainer sa langue sur mes lèvres. Je le laisse attendre un peu mais revient bien vite sur mon petit jeu lorsque je sens que moi aussi j'en veux plus.

Nos souffles se mélangent, et immédiatement un goût de café me parvient. Je déteste cette boisson. Trop amère et corsée pour moi. Mais bizarrement, lorsque c'est au travers de Tom qu'elle me vient, je ne peux que l'aimer. Qu'en redemander. Je goute avec délice à ce mélange de saveur, suçottant son muscle entre mes lèvres. Le faisant frissoner lorsqu'avec mon perçing je frôle son palai ...

Ses mains me tiennent fermement au niveau de la taille et me donne de plus en plus chaud. Envie de les sentir partout sur moi. De leurs appartenir une nouvelle fois. Envie de me sentir vibrer sous ses doigts. Frissoner et trembler de la tête au pied. Envie de n'être plus qu'à eux. A lui. Mes mains passent dans son dos et appuient contre les omoplates. Je cherche le plus de contact possible, ne sentir que lui contre moi. Sentir ses muscles sous la pulpe de mes doigts. Les sentir tressaillir sur mon passage.

Presque rien n'a changé. Presque rien n'a bougé. La chanson est toujours la même. Cette mélodie qui nous entraine continue de résonner en nous. Entre nous. Presque timidement, ses paumes me frôlent pour venir se poser sur le bas de mes reins. Très bas. Je frissonne. Encore. Toujours. Lentement je les sens passer sous mon tee shirt, et lorsque sa peau chaude rencontre la mienne, un long courant électrique remonte jusqu'à la racine de mes cheveux.

Un nouveau soupir s'échappe de ma bouche, à moitié étouffé par notre étreinte. Je sens le tissu remonter et je fais en sorte que Tom puisse complètement me le retirer. C'est à ce moment que je plonge dans son regard. Dans ses yeux pleins d'envie. De respect. Et d'amour. La flèche que Cupidon a tiré il y a de ça trois ans se manifeste fortement, faisant battre mon coeur plus rapidement. Toujours ce désir, cette envie. Cette passion qui m'habite.

Délicatement, Tom passe ses doigts sur moi. Partant de mon cou pour redescendre. Mes bras sont le long de mon corps et je ne les bouge pas. J'attends. Je ferme par moment les yeux et me mords la lèvre lorsqu'ils passent sur mes abdos. Je retiens difficilement un gémissement lorsque ses doigts s'insinuent entre l'élastique de mon bas. Je capture rapidement ses lèvres pour commencer une nouvelle danse endiablée.

On devrait stopper, se calmer. Mais mon corps ne répond pas. Ne répond plus. Trop besoin. Trop envie. De lui. De sentir son coeur battre près du mien. Malade. Je suis totalement malade de lui. Il est ma piqure de bonheur, ma bouffée d'oxygène. Je suis incapable de réfléchir. Je ne veux que ressentir. Et je ne le ressens pas assez. Je me plaque un peu plus contre lui alors que ses bras me serrent plus fort. Je soupir.


Pov Tom

Envie de lui. Je vais crever du manque de lui. De son corps. De son odeur. Besoin de me dire qu'il n'est qu'à moi. Que Bill n'appartient qu'à moi. Je le sais et pourtant j'ai toujours besoin de me rassurer. Comme si j'avais au fond de moi ce trou béant qui ne s'ouvre que lorsqu'il s'éloigne trop de moi. Besoin de lui pour vivre ... Ce n'est pas sain et pourtant je ne peux me résoudre à changer quoi que ce soit.

Je nous fais marcher sur quelques pas, doucement, pour ne pas tomber alors que je veille à ce que nos bouches ne se décollent pas. Aucune perte de contact. On continue de se déplacer dans l'appartement pour rencontrer le mur. Il rit dans le baiser et on se détache légèrement. Ses lèvres sont rougies, gonflées et tentatrices au possible. Je mords une des miennes, voulant ralentir un peu la course effrenée dans laquelle mon coeur s'est lancé.


T: Tu ne voulais pas aller prendre ta douche ?

Je tente de plaisanter. De gagner du temps, de ne pas lui sauter dessus.

B: Si. Mais j'ai eu un contre-temps. Un très facheux contre-temps. Et puis j'ai un problème ...

Ses yeux sont rieurs, joueurs, et provoquant ! Ce n'est pas humain d'avoir un tel regard ! De telles expressions. Je me noie dans ses pupilles dilatées, et je m'y noie avec plaisir !

T: Je peux faire quelque chose pour toi ?


Et moi je rentre dans son jeu. Ses mains se baladent dans mon dos délicatement. On s'observe, on se calme. Ou presque ...

B: Il est hors de question que j'y aille tout seul ...

Mon souffle se coupe alors qu'il recolle nos visages ensemble. Le baiser s'approfondit rapidement alors que je passe mes mains sous ses fesses pour le prendre contre moi. Ses jambes m'entourent au niveau de la taille alors que je me dirige précautioneusement dans le couloir et entre dans la salle de bain. Je le fais s'assoir contre le lavabo et ses mains partent s'attaquer à mon élastique de jogging ...

La température de la pièce augmente de plus en plus alors que celle de mon corps est déjà très loin. Je bouge pour faire descendre totalement mon bas et je tire sur le pantalon de toile qu'il porte. Il descend de l'évier pour le retirer complètement. Nos boxers sont encore de trop mais aucun de nous ne s'attaque à les enlever. Mais n'y tenant plus, je commence à immiscer mes mains contre sa peau, trouvant ce vêtement superflu.

Sans le quitter des yeux je descends contre son corps emportant ce dernier morceau de tissu. Et lorsque je remonte, j'en profite pour déposer des baisers papillons. Sa réaction ne se fait pas attendre, il gémit mon prénom, impatient.


B: Tommm ...
T: Chuuut ... Ne dis rien ...
B: Je t'aime ...


J'ancre mon regard dans le sien et constate que rien n'est plus beau que l'amour qui les remplit. Je l'embrasse délicatement avant de murmurer contre ses lèvres un "Moi aussi je t'aime". Je retire également mon caleçon et nous dirige doucement dans la cabine de douche. Nos yeux ne se quittent pas, nos souffles sont identiques. Il se colle contre la paroi et m'attire contre lui une nouvelle fois. Il déclenche l'arrivée d'eau et j'évite le jet totalement gelé.

Il pouffe de rire alors que je fronce les sourcils faussement vexé. En échange, il se cale contre moi, plongeant son visage dans mon cou. Il frissone alors je nous déplace vers le pommeau de douche afin de nous faire passer dessous. Tant pis pour mon plâtre ... Tant mieux pour moi ...

* * *


On termine de s'habiller, moi remettant un survêtement et lui enfilant un jean blanc ainsi qu'un tee shirt tout aussi clair.


T: Tu sors ?

Il relève la tête vers moi et me sourit.

B: Oui, j'ai ... une course à faire. J'dois passer au bureau vite fait et j'dois m'occuper d'un truc.
T: Tu ne veux pas que je vienne ?


Il se mord la lèvre alors que ses yeux évitent les miens. Je vois clairement qu'il me cache quelque chose. Et ce doit être important au vu de la gène dans laquelle ça le met. Ce pourquoi je ne lâche pas l'affaire. A moins que ça soit le fait qu'il ne veuille pas que je quitte la maison.

T: J'pourrais comme ça récupérer quelques dossiers aussi, pour que je puisse continuer de travailler.
B: ... Euh, ben dis moi ce dont tu as besoin et je te le ramène.


Bingo, je n'ai pas le droit de quitter l'appart.

T: Bill, c'est moi où je n'ai pas le droit de sortir de la maison ?


Je le vois se mordre la lèvre avant de plonger ses yeux dans les miens. Je ne saurais vous décrire ce que j'y vois. Bien trop de sentiments y passent. De l'amour, de l'angoisse, de la peur, de l'envie. De l'espoir aussi ... Et tout ça, je sais que ce n'est rien que pour moi.

Il triture ses doigts avant de se laisser tomber sur le lit. Je l'entends soupirer à en fendre l'âme
.

T: Dis moi ce qui ne va pas.
B: C'est juste ... Que j'ai peur. Horriblement peur. Je sais bien que la peur n'évite pas le danger, mais je ne peux m'empêcher de me dire que si tu ne sors pas, rien ne pourra recommencer. L'accident, la bague ... Tout ça ... Je suis trop bête.


Je me pose à ses côtés et entoure ses épaules pour le prendre contre moi.

T: Non, tu es loin d'être stupide mon coeur ...
B: Je t'aime trop pour pouvoir supporter que tout ça puisse reprendre ...
T: Shhhht, calme toi. Tu sais quoi ? Je vais rester ici. Bien sagement.


Il se décolle de moi et me regarde comme si j'étais fou allié. Je le rassure une nouvelle fois sur mon intention de l'attendre sans sortir et il se met à rougir avant de me remercier. Que ne ferai-je pas pour le voir sourire ? Je l'embrasse tendrement avant que l'on ne se relève et sorte de la chambre.

Je le regarde finir de se préparer et l'accompagne jusqu'à l'entrée. On s'embrasse encore une fois et j'en profite pour faire durer ce baiser le plus longtemps possible. Je tente également de le rassurer du mieux que je peux. Puis je le laisse sortir alors qu'il me murmure qu'il fait au plus vite. Je retourne dans l'appartement et regarde ce que je pourrais faire pour m'occuper. Tout est rangé, je n'ai que mon bol à mettre dans le lave-vaiselle.

Une fois la chose faite, je me dirige vers la chambre d'ami. Une subite envie de remettre mes affaires là où elles devraient être me prenant. Je sors tout mes vêtements de l'armoire et les pose sur le lit. J'emporte tout dans notre chambre et les range aux côtés des siens. Un drôle de sentiment me prend et me donne envie de pleurer. Je ne sais pas pourquoi une boule se forme dans ma gorge, mais plus les secondes passent et plus elle grossie. Plus je range et plus mes yeux se remplissent. C'est à n'y rien comprendre.

Lorsque mes cils ne peuvent plus retenir ces perles salées, je m'écroule sur la couette, ne saisissant rien à ce qu'il m'arrive. Peut-être que les choses redeviennent comme elles étaient avant et que c'est ça qui me met dans cet état ... Ou alors c'est autre chose. Une chose que je ne saisis pas et qui me prend aux tripes. Qui s'amusent à me les tordre dans tous les sens, me donnant envie de vomir.

Rageusement, j'essuie mes joues et mes yeux avant de terminer de ranger. Je ne laisserais pas le sort me gâcher la vie. Pour moi, le destin et le hasard, ça n'existe pas. Tout ce qu'il m'arrive ne tient en rien à la chance ou la malchance. J'ai entre les mains les cartes qui me permettent d'être où je suis, comme je suis. Je me calme lentement et sors de la pièce pour entrer dans la salle de musique. Un besoin de jouer, de m'évader. De me dire qu'au moins ici, je pourrais évacuer tout ce que je retiens sans que ça soit mal pris ou jugé.

Je m'installe devant le piano et regarde les touche comme un con, sans rien faire. Je prends mon temps, je respire puis je repense à cette mélodie que j'avais joué lorsque j'avais découvert la pièce. Mes doigts se mettent à bouger d'eux-mêmes comme la dernière fois. Et là ça fait tilt. Je savais qu'il y avait des paroles dessus mais j'avais été incapable de les retrouver, mon cerveau ne le pouvait pas. Maintenant c'est comme si tout s'éclairait !



*

Ich habe einen Schatz gefunden // J'ai trouvé un trésor
Und er trägt deinen Namen // Et il porte ton nom
So wunderschön und wertvoll // Si merveilleux et précieux
Und mit keinem Geld der Welt zu bezahlen // Et tout l'argent du monde ne pourrait l'acheter

Du schläfst neben mir ein // Tu t'endors à côté de moi
Ich könnt dich die ganze Nacht betrachten // Je pourrais te comtempler toute la nuit
Sehn wie du schläfst, hörn wie du atmest // Voir comment tu dors, Ecouter comment tu respires
Bis wir am Morgen erwachen // Jusqu'à ce que nous nous réveillons le matin

Hast es wieder mal geschafft, mir den Atem zu rauben // Tu as réussi, comme toujours à me couper le souffle
Wenn du neben mir liegst, dann kann ich es kaum glauben // Lorsque tu te trouves à côté de moi je peux à peine le croire
Dass jemand wie ich, so was schönes wie dich //Que quelqu'un comme moi ai mérité quelqu'un d'aussi merveilleux que toi
Verdient hat

(Refrain)
Du bist Das Beste, was mir je passiert ist // Tu es le meilleur qui me soit arrivé
Es tut so gut, wie du mich liebst // Ca fait tant de bien comme tu m'aimes
Vergess den Rest der Welt // Oublie le reste du monde
Wenn du bei mir bist // Lorsque tu es avec moi

Du bist Das Beste, was mir je passiert ist // Tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivé
Es tut so gut, wie du mich liebst // Ca fait tellement de bien comme tu m'aimes
Ich sag's dir viel zu selten // Je te le dis bien trop rarement,
Es ist schön, dass es dich gibt. // C'est merveilleux que tu sois là

Dein Lachen macht süchtig // Ton rire me rend dépendant
Fast so als wär es nicht von dieser Erde // Presque comme s'il ne venait pas de ce monde
Auch wenn deine Nähe Gift wär // Même si tu émanais un poison
Ich würd bei dir sein, solange bis ich sterbe // Je serais près de toi jusqu'à ce que je meurs

Dein Verlassen würde Welten zerstörn // Ton départ détruirait mon monde
Doch daran will ich nicht denken // Mais je ne veux pas penser à cela
Viel zu schön ist es mit dir // C'est merveilleux avec toi
Wenn wir uns gegenseitig Liebe schenken // Quand nous nous échangeons de l'amour

Betank mich mit Kraft // Je me recharge en force,
Nimm mir Zweifel von den Augen // mes doutes disparaissent

Erzähl mit tausend Lügen, ich würd sie dir alle glauben // Raconte mois 1000 mensonges, je les croirai tous
Doch ein Zweifel bleibt
Dass ich jemand wie dich verdient hab // Mais il reste un doute,


(Refrain)

Je sursaute lorsque j'entends Bill chanter les paroles avec moi. Je plonge mon regard embué dans le sien et constate qu'il me scrute avec attention. Je ne m'arrête pas de jouer, trop perdu dans la mélodie. Il faut que je la finisse, que je termine d'enterriner complètement cette situation. Tout enlever pour repartir non pas à zéro mais au moins du bon pied. Tout reprendre comme avant. Avant que tout ne dérape, que notre vie bascule dans le mauvais sens. Il s'avance lentement et pose ses mains sur le dessus du piano, paumes contre le bois lustré et ses yeux toujours dans les miens.


Wenn sich mein Leben überschlägt // Si ma vie s'estime
Bist du die Ruhe und die Zuflucht // Tu es le repos et le refuge
Weil alles was du mir gibst // Parce que tout ce que tu me donnes
Einfach so unendlich gut tut // Me fait du bien de manière infinie

Wenn ich rastlos bin // Si je suis perplexe
Bist du die Reise ohne Ende // Tu es le voyage sans fin
Deshalb leg ich meine kleine, große Welt // C'est pourquoi je mets mon petit, grand monde
In deine schützenden Hände // Dans tes mains protectrices




Mes doigts restent en suspend, comme interdit. Je suis content d'avoir remis des mots sur ce que je ressentais depuis que je suis rentré à la maison. Mais je suis d'autant plus soulagé que j'ai retrouvé la plupart des souvenirs qu'il me manquait. Oh bien sur il y a encore des zones d'ombres mais je pense que j'ai retrouvé l'essentiel. Cette étrange partie qui creusait en moi ce vide immense, ce gouffre sans fond dans lequel j'avais conscience de plonger sans pouvoir m'en empêcher.

J'essuie mes joues mouillées et reporte mon attention sur mon frère. Ses mains se sont crispées et je vois bien qu'il tente de retenir ses larmes. Au travers des miennes je lui souris. Pas besoin de mots. Pas besoin de paroles. Il comprend que je me rappelle. Que cette partie là a retrouvé sa véritable place. Que les images de notre passé ont repris un sens, leur sens, en moi. Plus besoin qu'il se retienne totalement envers moi. Plus besoin qu'il joue ce rôle de frère ne sachant pas jusqu'où il peut aller sans prendre le risque que je prenne la fuite. Plus besoin de se jouer la comédie. Juste reprendre notre vie comme elle était.

Je tape le banc à côté de moi l'invitant à s'assoir. Il me rejoint doucement et pose sa tête contre mon épaule. Il calme sa respiration et j'enlace mes doigts aux siens. Simplement. Naturellement.


B: Depuis quand ?

Il chuchotte contre moi. Sa voix tremblant légèrement.

T: Quelques jours.

Sa prise se resserre. Peut-être pour se prouver que tout est réel. Qu'il ne rêve pas. Puis je le sens tressauter, ses sanglots revenant à la charge. Je l'encourage à lâcher la pression ... Il faut qu'il se libère totalement ...

T: Pleure, Bill. Laisse tout sortir ... Pour de bon.

Une énorme crise de larmes le prend, l'obligeant à prendre de grandes inspirations. Moi je reste à ses côtés, lui tenant toujours la main. Je l'apaise par ma présence et je sais qu'il le sent. Je l'aide à évacuer tout ce qu'il gardait pour lui. Tous ces sentiments de colère, de confusion qu'il contenait au fond de lui.
De longues minutes passent avant qu'il ne commence à se calmer. Et alors que ses pleurs se tarrissent enfin, je l'enlace tendrement.


T: Tout ira bien Bill. Fais moi confiance. Tout ira bien. Tu n'as plus à avoir peur ... Tu n'as plus a être effrayé par ce que tu as le droit de faire ...


Il plonge son regard dans le mien et me sourit. Mon coeur prend son envole, comme à chaque fois qu'il me fait un tel sourire. Puis il vient m'embrasser. Oui, tout ne peut qu'aller mieux ...

* * *


B: Putain mais où elle est cette feuille ?!!!

Je ris doucement en entrant dans le bureau. Bill, totalement affairé à mettre la main sur un quelconque document je suppose, se retrouve tête première dans ses tiroirs de bureau. La situation, bien que comique à souhait me ramène sur Terre lorsque je l'entends baragouiner que c'est le contrat pour Paris qu'il cherche.

B: Foutu contrat de merde !! Où est-ce que je l'ai mis ?? TOMMM ?!
T: Hurle pas j'suis là ...


Il sursaute et se cogne la tête. Il plaque ses mains sur son crâne et me regarde incrédule.

B: Je t'ai pas entendu arriver. Aie mais ça fait mal en plus ...

Il se frotte les cheveux les enmelant légèrement et continue de me regarder comme si je débarquais d'une autre planète. Tout d'un coup il me ferait presque peur.

T: T'es sûr que ça va ? Tu me regardes bizarrement.
B: Ouais ouais ça va ... Juste que je ne remets pas la main sur mon contrat et que ça m'embête ! J'voudrais régler ce problème une bonne fois pour toute.


Je me mets à trembler. Car malgré nos discussions, il est vrai que je ne sais toujours pas ce qu'il a décidé de faire. Je sais qu'il a accepté l'offre faite par cette maison de mode, mais en réalité, je ne sais pas exactement ce que cela implique. Si ce n'est son départ pour Paris ...

Je le vois farfouiller dans tous ses papiers et crier victoire lorsqu'il le trouve enfin. Ma mâchoire se cripe et je ne peux qu'attendre la suite. Attendre de savoir si je vais exploser de joie ou de larmes. Lorsque ses yeux croisent à nouveaux les miens, il perd le semblant de contentement qu'il avait et se calme immédiatement. Il se concentre sur les différents feuillets et se met totalement face à moi ensuite.


B: Tom ...
T: Vas-y annonce la couleur. Mais je t'en prie Bill, fais au plus rapide, concis et moins douloureux.


Il grimace un peu avant de me sourire tendrement. Il s'appuis contre son bureau et croise les bras contre sa poitrine. Aie, j'le sens vraiment pas.

T: Y'a pas moyens que tu ne restes pas la durée complète du contrat ? Genre je sais pas moi, mais que tu puisses revenir ici au moins les week end ou autres journées ...

Il secoue négativement la tête avant de murmurer ...

B: J'ai mieux ! Y'a une close du contrat qui indique clairement que je peux ne pas aller sur le lieu désigné par le dit contrat dans un seul et unique cas... Ouais nan deux, mais bon ma mort n'est pas envisageable ...
T: Ah ah !
B: C'est un peu comme à l'école, un certificat médical et hop, pas obligé de bouger. Enfin pas vraiment en tout cas. J'ai appelé Mark depuis ... qu'on a mis les choses à plat toi et moi. Et il a décidé de nous aider.


Je le vois farfouiller encore une fois sur son bureau et me tendre ensuite une nouvelle feuille. Je la prends en tremblant un peu. Je parcours rapidement les lignes et hoquète de stupeur.

T: Tu vas rester ici ?!!
B: Oui. Une équipe se déplacera pour que je puisse remplir ma partie du contrat, qui consite à faire des shoots pour leur nouvelle collection.
T: PUTAIN !!!


Je cours le prendre dans mes bras alors qu'il est toujours assis sur cette planche de bois. Je ne peux que murmurer des "putain" à gogo, mais c'est le seul mot qui arrive à sortir clairement de ma bouche ...
Je l'aime ... S'il savait à quel point je l'aime ...




# Online seit Freitag, 30. Oktober, 2009 um 07:46

Geändert am Mittwoch, 04. November, 2009 um 12:07

... Chapitre 30 ...

... Chapitre 30 ...
En direct de mon réveillon de noel je vous souhaite une bonne lecture !! Que vos cadeaux soient à la hauteur de vos souhaits. Tout plein de bonnes choses !

Gros bisous
Stef


_________________________________________________________________________________


Berlin, le 22 avril 2008



A trop vouloir éviter les soucis, j'ai pas fait gaffe qu'en réalité j'étais en train de me noyer dedans. Je n'ai pas su voir ce qui m'entourait car sinon j'aurai peut-être compris qu'il se souvenait. Que ce "nous" flou et inexistant avait retrouvé consistance dans son esprit. Au lieu de ça, je l'ai laissé gérer tout seul les souvenirs qui revenait s'incruster dans son esprit. Comment a-t-il réagit ? A-t-il été choqué ? Dégouté ? Simplement surpris ? Totalement perdu ?

Autant de questions qui n'auront pas de réponse. Je ne le souhaite pas. Je préfère peut-être faire l'autruche mais je pense qu'il est mieux de viser demain plutôt que de tergiverser sur hier. Je vais donc me contenter d'être là et de ne plus faillir à ma promesse. D'un geste lent, je frotte le bout de mes doigts sur la peau douce de son dos. Allongé sur le ventre et tête enfoncée dans l'oreiller, sa tête est à moitié tournée vers moi. Sous mon carré de plumes court sa main. J'évite de trop bouger pour ne pas le réveiller. Je tente d'imprimer en moi l'image paisible de son visage. Les courbes de ses joues, ses grains de beauté ... Chaque parcelle de lui. Chaque parcelle connue par c½ur mais tellement différentes à chaque fois que je pose mes yeux dessus.

Doucement, je vois des frissons naitre, partant de sa nuque et disparaissant sous le drap. Ses paupières se plissent un peu avant de s'ouvrir. Je plonge dedans avec délice avant qu'il ne se relève pour se mettre face à moi. Sortant sa main de sous la couette pour venir la poser sur ma joue. Instinctivement, mes yeux se ferment et un petit sourire nait sur mon visage.

T: Bien dormi ?

Sa voix est rauque, encore ensommeillée. Je hoche simplement de la tête en guise de réponse, ne voulant pas faire éclater ma petite bulle de bonheur trop vite. Je sens le matelas bouger alors que le contact de sa peau chaude se dissipe rapidement, ne me laissant plus qu'une sensation de vide absolu. Mes paupières s'ouvrent et je l'observe près de la fenêtre. Je m'attarde sur les muscles de son dos. Ses monts et vallées qui n'appellent qu'au touché.

Luttant contre cette envie, je me réinstalle dans le lit disparaissant presque sous l'édredon. J'inspire profondément recherchant son* odeur. Puis sans que je ne m'y attende, il saute sur le lit s'avachissant sur moi. Sa tête se retrouve sur mon ventre et ses yeux explorent le plafond. Mes mains viennent d'elles même se poser sur ses tresses et commencent tranquillement leur travail. Tom se met d'ailleurs presque à ronronner de plaisir.

T: Quoi de prévu aujourd'hui ?
B: Absolument rien ...


Un sourire prend place sur ses lèvres alors que je mords les miennes. Le voyant il se redresse et colle nos bouches ensemble. Un fourmillement particulier et reconnaissable commence a faire son apparition, faisant lentement monter la température de la chambre. Il devient plus présent lorsque sa langue vient jouer avec la mienne. Au début timidement mais pas pour très longtemps ...

Je sens ses doigts glisser sous mon tee-shirt et je ne peux empêcher mon ventre de se contracter. Il relève les pans du tissu avant de me le retirer complètement. Ainsi se trouve dévoilé mon torse pâle, fin et définitivement squelettique. Dans un mouvement de pudeur mes bras viennent cacher ce qu'ils peuvent alors que mes joues se teintent d'une horrible couleur cramoisie.

Je ne comprends pas mon geste. Hier, aucune gêne n'était venue troubler notre douche alors que là, tout me parait démesuré. Différent. Troublant. Son regard cherche le mien alors que je ne souhaite que disparaitre dans un trou de souris.

T: Bill ? Bill, regarde-moi ...

Son ton implorant me fait frissonner et me force à faire ce qu'il me dit.

T: N'ais pas peur de mon regard sur toi ... N'ais pas peur de moi ...

Ses doigts viennent défaire le n½ud de mes bras. Dénué de volonté contraire, je me laisse faire, impuissant. Mes prunelles dans les siennes je m'abandonne à ses doigts rugueux qui retracent les lignes de mes épaules. Mes bras. Mes hanches ... Je me laisse faire car je sais ... Je sais que c'est lui. C'est moi. C'est nous.

On se rallonge correctement et j'en profite pour le faire passer sous moi. Mes cheveux tombent en cascade autours de nos visages nous coupant du reste de la chambre. Du reste du monde. Je me penche pour l'embrasser de nouveau alors que je sens ses mains se poser sur mes hanches. Je sens monter en moi une fièvre maladive qui ne pourrait s'apaiser qu'au contact de sa peau plus fraîche. Je commence à bouillonner d'impatience, d'envie, de désir alors que nous sommes toujours immobiles sur le lit.

Ses doigts me caressent le dos tandis que nombreux frissons font leur apparition. Impression de nouvelle fois. Impression de première fois. Je me sens nerveux et timide mais en même temps audacieux et déterminé.  Je sais ce que je veux. Et je ressens que c'est ce qu'il veut aussi. Alors pourquoi se poser des questions ? Il est temps que je m'accorde le droit d'être de nouveau heureux avec lui. Il faut que j'arrête de me demander si je fais le bon choix. Car après tout je possède déjà la réponse.

T : Bill ? Est-ce que ça va ?

Je sors de ma rêverie et plonge dans son regard inquiet. Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais devenu totalement immobile.

B : Oui. Oui, ne t'en fais pas. Ne t'en fais plus ...


Pov Tom

Depuis presque deux minutes, il ne bougeait plus. L'espace d'une seconde je me suis demandé s'il ne voulait pas tout arrêter. Mais la lueur dans ses yeux a eu vite fait de me rassurer. Je me redresse et le fait ainsi s'assoir sur mes cuisses. Je recolle nos visages et l'embrasse le plus tendrement possible. On se retrouve enfin, et c'est un moment que je ne veux absolument pas gâcher en allant trop vite.

Je frissonne lorsqu'il passe ses jambes derrière moi, m'encerclant complètement. Je cale ma tête dans son cou et dépose de nombreux baiser mouillés. Je respire son odeur ... Un mélange de vanille et ... Et d'autre chose.

Ses doigts s'accrochent à mon cou alors qu'il s'écrase de tout son poids sur moi, collant son bassin au mien. Je gémis en sentant venir un début d'érection et il réitère peu de temps après son geste. Je le plaque contre moi l'empêchant de bouger. Je ne veux pas ...

B: Tom ... Laisse moi bouger ... S'il te plait ...
T: Non ... On a le temps ...
B: Tomi ...


Son souffle près de mon oreille me fait frissoner de la tête au pied. Je sais qu'il va finir par m'avoir ... Et je sais aussi qu'il le sait. Il gagne toujours de toute façon. Mais je veux au moins réussir à ralentir la machine.

Je l'allonge sur la couette alors que ses chevilles se nouent entre elles, ses jambes encerclant maintenant mon bassin. Je l'embrasse de nouveau en bougeant très lentement sur lui. Nos lèvres ne font que se caresser que je sens qu'il en veut plus. Beaucoup plus. La pression de ses mains sur mon cou insistant pour que je continue. Franchissant la barrière de ses dents, ma langue vient gentiment taquiner la sienne.

Son percing me fascine autant qu'il m'exite. Cette petite bille de métal exacerbe les sensations autant qu'elle les rend étranges. Un peu comme lorsque vous n'êtes pas habitué aux mélanges sucré-salé. C'est ... spécial et pourtant vous aimez. Ben là c'est pareil ... En 1 000 fois mieux. La sentir rouler contre mon muscle me donne envie de recommencer encore et encore. Ne plus s'arrêter ... Ne plus se décoller.

Être toujours là l'un pour l'autre. Là à comprendre, à écouter, à aimer. C'est comme respirer. Bill est pour moi, une sorte de besoin que même le temps n'arrive pas à assouvir. Je sens disparaitre cette crainte de le perdre lorsqu'il est près de moi. Comme un feu que l'on étoufferait avant qu'il ne se déclenche. Comme ...

B: Tom ... J'ai envie de toi ...

Mon cerveau se met en mode Off alors que ses mains viennent accrocher l'élastique de mon jogging. Arrivée à destination elles ne bougent plus, attendant surement mon assentiment. Je rapproche ma bouche de son oreille, l'embrasse et lui chuchotte doucement qu'il peut continuer. Qu'il doit continuer.
Je me détache cependant de lui afin de le retirer complètement. Il se redresse rapidement pour se recoller à moi. Plaquant son torse au mien. Mélangeant notre chaleur, notre odeur.

Tout devient flou autours de moi. Les murs de la chambre disparaissent. Rien n'a plus d'importance. Rien, sauf lui.

Fin Pov Tom


En boxer, devant moi, Tom se met à m'observer. L'envie transparait dans ses yeux débordant d'amour. Et moi, de mes mains fébriles je tire sur ce bout de tissu. Mes prunelles ne quittent pas les siennes alors que je le défait totalement de ce dernier. Il s'attaque également à mes vêtements. Me débarassant de mon sous vêtement.

Totalement nus, nous nous arrêtons. Paralysés et indécis. Sûrement même un peu effrayés. Je ris nerveusement alors que Tom se mord la lèvre. Je me penche pour l'embrasser, ne pouvant plus supporter ce regard sur mon corps. Mes doigts se baladent sur ses flans, chatouillant ses côtes, le faisant pouffer dans notre baiser. Il m'a tellement manqué.

Il nous rallonge alors que je soupire de bien être lorsque je sens son poids peser sur moi. Sentir son corps contre le mien, sa chaleur contre la mienne. Ressentir tout de lui comme avant. Mes cuisses s'écartent alors qu'il se place automatiquement entre elles. Je roule immédiatement du bassin, créant un mouvement de friction entre nos deux érections. De nombreux frissons apparaissent alors que des bouffées de chaleur me montent au visage.

Je deviens rouge. Rouge de gêne. Rouge de plaisir. Rouge de désir. Et ce dernier augmente au fur et à mesure du temps qui s'égraine dans la chambre. Mes ongles s'enfoncent dans ses épaules alors qu'il appuis plus fort son bassin contre le mien. Mes pieds se nouent derrière sa taille et viennent renforcer ses mouvements. Je couine de bonheur alors que ma respiration s'accelère encore plus.

B: Encore ... Tomi ...

Il ne répond pas mais refait exactement la même chose. De nombreuses fourmis se mettent à courir dans mes membres. Une envolée de papillon pointe le bout de son nez dans mon bas ventre et je sens qu'il va bientôt m'en falloir plus ... Beaucoup plus.

Prenant les devants je tends le bras vers la table de nuit. Trop loin, cette dernière reste hors de portée. J'halète avant de murmurer ...

B: Tom ... Tiroir de la commode. Hmm ...
T: Shhht ... Pas si vite.
B: S'il te plait Tomi ... J'vais pas tenir.


Il se détache de moi pour se pencher vers la table de chevet. L'observe son petit sourire en coin alors qu'il se saisit du tube de lubrifiant. Ses yeux plongent ensuite dans les miens afin de poser muettement la question gênante de la situation. Je le lui prends des mains afin de l'ouvrir et d'en verser sur ses doigts. Ses joues se mettent à rougir alors qu'il me regarde, fiévreux.

T: Tu es sûr ... Je peux ..
B: Non. Comme ça.



POV Tom

Je fixe un peu bêtement mes phallanges recouvertes de ce liquide avant de réagir. Le voyant se rallonger complètement, je m'installe rapidement à ses côtés. Mes lèvres se posent sur son cou et le mordille alors qu'il couine encore une fois. Lentement, ma main descend vers l'endroit où elle est attendu. Cet endroit si petit et si chaud.

Légèrement effrayé, je reste en suspens alors que je sens son anneau de chair contre le bout de mes doigts. Puis alors qu'une plainte s'échappe une nouvelle fois de sa gorge, j'introduis le plus doucement possible mon index. Je ne veux absolument pas le blesser en sachant que notre dernière fois, ne date pas d'hier.

Délicatement, mon majeur rejoint mon index dans son travail au corps. Un hoquet de surprise s'échappe de lui alors que je ne bouge plus et vient seulement l'embrasser.

T: Je suis désolé ...

Il ouvre instantanément les yeux et les fixent dans les miens.

B: Ne dis pas de bétises. Ca va ... Ca fait juste ... Longtemps.

Très lentement je reprends mon avancée. Il geint un peu mais se détend quand même. Lorsqu'il s'empale de lui même, j'immisce un troisième doigts. Là, je m'occupe de lui détourner l'attention de la douleur en me frottant à lui et en embrassant chaque parcelle de son corps qui se trouve à ma portée.

Je le travaille pendant presque une minute avant que ses gémissements de douleurs disparaissent complètement. Et ce n'est que lorsqu'il me murmure, implorant d'y aller que je m'occupe de moi. J'attrape le tube et en verse généreusement dans mes mains. Je les frotte afin de réchauffer un peu cette crème et me l'applique en soupirant.

B: Attends, je vais t'aider.

Je souris doucement en le voyant joindre ses mains aux miennes. Dès lors qu'elles me touchent, mon coeur s'emballe. Bill s'évertue à bien en appliquer partout et je commence à me sentir partir ... Je le stoppe et l'oblige à se rallonger.

T: J'vais pas tenir longtemps si tu continues.

Il se contente de me sourire avant de me laisser me réinstaller entre ses jambes. Mon gland tape contre son entrée et je pousse légèrement, forcant petit à petit le passage. Ses ongles se plantent dans la peau de mes épaules et même arrivé au bout, ils ne me lâchent pas. Ses muscles sont contractés, m'encerclant complètement et rendant impossible tout mouvement.

Une larme s'échappe des ses yeux. Puis une autre. Suivie d'une autre. J'essuis son visage et l'embrasse. Je tente de le rassurer mais seuls ses gémissements et ses "j'ai mal" s'échappent de sa bouche. Je m'en veux tellement.

T: Je suis tellement désolé ... Mais respires. Il faut que tu te détendes que je puisse m'enlever.

Il pousse un cri étouffé et noue ses jambes derrière moi.

T: Bill. Ca ne sert à rien. Te faire mal est la dernière chose que je souhaite.
B: Ne me laisse pas ... Non ne me laisse pas.


Mes mains passent sous son corps et le redresse contre moi. Il chouine un peu mais soupire lorsque la position devient plus confortable pour lui.

T: Jamais ... Je dis bien jamais, je ne te laisserai Bill. Du bist meine zarte Liebe. Mein anderer. Meinen mich.

Il pleure dans mon cou avant de bouger de lui même. Ses muscles ne sont pas détendus mais je le laisse faire. Il est maitre de sa propre douleur. Et alors qu'il accélère, je bloque ses hanches pour l'en empêcher. Je lui murmure des "pas si vite" et des "on a notre temps" mais il ne veut rien savoir. Il continue de gigotter, me faisant petit à petit perdre pieds.

Je sens mon gland taper contre sa prostate. Je comprends maintenant pourquoi il bouge autant malgré qu'il soit toujours aussi tendu.

T: Putain Bill ...
B: Tu ... Tu peux y aller Tom. Humm ...
T: T'es si ... Etroit.


Je le sens trembler contre moi, alors que je commence à bouger mon bassin. Il halète fort contre la peau de mon cou. Je tente de ressortir sans trop lui faire mal et me renfonce aussi lentement. Mes mouvements prennent plus d'amplitude alors qu'il s'aggripe à mes épaules. Ses gémissements en sourdine me font tourner la tête alors que je plonge mon visage dans ses cheveux.

Je sens les muscles de son corps se contracter autour de mon membre alors qu'il s'empalle plus fort sur moi. Il n'est plus très loin ... Il couine avant d'éjaculer contre mon ventre. Je continue quelques aller et retours avant de moi aussi partir en poussant un dernier "putain".

Fin POV Tom


Il s'écroule contre moi alors que je me rallonge contre les oreillers. Jamais je ne lui dirais la déchirure que j'ai ressenti, la profonde douleur que cela m'a fait. Je soupire en sentant cette chaleur lancinante dans le bas de mon dos. Et malgré moi, je sens les larmes me monter aux yeux. Je suis tellement heureux que l'on se soit retrouvés mais j'ai tellement mal ...

T: Je suis désolé ... Désolé ... Tellement désolé. On aurait pas dû ...
B: C'est rien, je suis juste ... heureux.


Il se mord la lèvre et je devine parfaitement qu'il ne croit pas une seule seconde à mon mensonge. Il se relève de sur moi et se penche pour tenter de regarder les dégats. Je tente de l'en empêcher mais il me stoppe dans mon élan.

T: Laisse moi jeter un oeil.

Je secoue négativement la tête en souriant quand même.

T: Aller fait pas ton bébé ... Pis je sais ce que c'est, j'ai le même.
B: Non, celui là c'est le mien ! Il est forcément plus beau ...
T: Mais oui c'est le plus beau mais laisse moi regarder quand même ...


Je pince ma bouche avant d'écarter de nouveau les jambes et je le vois blanchir à vue d'oeil.

B: C'est si moche que ça ?
T: Ben disons que c'est pas joli. Je vais devoir désinfecter.


Il disparait rapidement dans la salle de bain. Je me relève difficilement et le rejoins. Ouais ça doit pas être super pour qu'il décampe aussi vite et que j'ai autant de mal à marcher. Mais merde quoi ... Elle n'a pourtant pas tripler de volume depuis le temps ...

T: Arrête de penser que j'ai triplé de volume s'il te plait. Ca me fout mal à l'aise ...

Oups ... Je ne peux même plus penser tranquille. Hey mais ...

B: Comment tu sais que je viens de penser ça ?!

Je le vois me sourire à pleines dents avant de plonger ses yeux dans les miens.

T: Peut-être parce que tout est comme avant ...

Comme avant ... Comme avant ... Mes yeux pétillent à l'entente de ces mots. Oui, tout redevient comme avant ...




THE END
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 10:55

Geändert am Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 18:25

... Taguée ...

... Taguée ...
J'ai été taguée !! ENCORE O_O

Merci pas à cette demoiselle de m'avoir fait ce joli cadeau xD
J'te hais ! U_U Je vais me venger crois moi ! è_é

>>> o <<<


Les 7 règles (cette fois-ci y en a 7 ^^) :

● Chaque personne taguée doit écrire 7 choses à savoir sur elle .
● Les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les Règles .
● La personne taguée doit taguer à son tour 7 personnes et les mettre sur son blog .
● Il faut préciser qui vous a tagué .
● Tu n'as pas le droit de taguer la personne qui t'a tagué .
● Tu ne peux pas être tagué plus de 7 fois.
● La personne taguée doit être prévenue par commentaire.



7 choses qui me sont indispensables :

● mes clés
● mon MP3
● mon téléphone
● mon cahier à fic
● un élastique pour cheveux
● mon ordinateur
● mes fictions




7 choses faites en 2008/2009 :

● passage en 2eme année de BTS
● a repris le sport
● s'est gavé de musique
● amélioration en dessin
● a revu ses amies du net
● continue la calligraphie
● écrire mes fictions




7 choses à faire en 2009/2010 :

● aller à Bruxelles
● aller a des concerts
● Hambourg attend moi pour la nouvelle année *-*
● avoir mon exam
● ne pas prendre de bonnes résolutions
● avoir un corps de rêve
● le revoir Lui*




7 livres que j'aime :
● L'enfant qui ne pleurait pas - Torey Hayden
● La saga de Stephenie Meyer
● Le monde de Narnia - CS Lewis
● Harry Potter de J. K. Rowling
● Jeux macabres - Erica Spindlers





7 choses que j'ai faites aujourd'hui :
● levée à 6hoo
● douche
● écriture d'un poème et continuation de mon OS
● a été déçue par quelqu'un d'important
● consulté mes blogs
● répondre au questionnaire
● se dire que je vais en chier demain matin pour me lever


7 images que j'aime :



7 choses bizarres sur moi :


● je collectionne les éphélants
● je dors encore avec mes peluches
● je suis très discrète
● j'ai parfois des crises de maniaques O.O
● Je fuis la solitude mais j'aime être seule
● j'ai pleins de marques pages
● je hais qu'on entre dans ma chambre sans frapper



7 personnes que je tague :

Darling;
fic--bill-and-tom;
jm-tokiohotel28;
os-yaoi-hp-dm;
toi-moi-et-eux-nous-deux


# Online seit Donnerstag, 13. November, 2008 um 16:11

Geändert am Montag, 07. September, 2009 um 15:44

News ... News ... News

News ... News ... News




Bonsoir tout le monde !
Merci à celles qui ont répondu au questionnaire sur le blog "rockandrock94" le verdict est tombé ...

c'est ici qu'il faut se rendre pour le connaitre ==>XxX

Merci encore !






Edit: 25/12 : Oh putain de merde ! Ben voilà, je me rends compte qu'Amnésie est finie.
Je me sens extrêmement vide. Contente d'avoir menée cette histoire jusqu'au bout bien évidement mais très triste. Voilà presque deux ans que cette fiction fait partie de ma vie, et maintenant, pouf, à pu ! Certe je n'arrête pas d'écrire, mais dire adieu à mes personnages me fait un drôle d'effet. Comme si je les abandonnais. Je sais c'est étrange mais ce que je ressens au moment où j'écris ce petit message, c'est le seul mot qui me vient -étrange-. Comment vais-je faire pour m'habituer au fait que je ne changerais plus rien à cette histoire ? Comment vais-je me dire qu'elle est terminée. THE END. C'est fini. Et sincèrement ça me fait drôle.

En tout cas, j'espère que cette histoire vous aura plu autant qu'elle a pu me plaire à moi autant qu'auteure. Qu'elle ne vous aura pas déçu ou laissé sur un mauvais sentiment.


Stef

Qui vous remercie de votre soutien tout au long de ces longs mois et qui n'aura jamais assez de temps pour vous dire tous les "merci" qui vous sont destinés.





pix: c'est moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii *SBAAAF*

# Online seit Mittwoch, 15. April, 2009 um 07:01

Geändert am Freitag, 25. Dezember, 2009 um 11:42