Bonjour tout le monde !!
Me voilà comme promis !! J'espère sincèrement que ce chapitre vous plaira ... Il m'a été difficile de l'écrire. Pour faire simple, il a fallu que je me plonge dans un état proche de celui de Bill pour l'écrire. Manque de pot, je m'étais tellement identifiée à lui, que mon moral ne voulait plus remonter. Ecrire peut paraitre dangereux pour la santé xD !!
Sincèrement, j'ai versé ma petite larme en écrivant ce chapitre ... Aussi, je préconise de mettre des mouchoirs pas très loin de vos claviers.
Bisous tout le monde !!
Stef
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Berlin, le 18 février 2008
J'ouvre les yeux doucement, ma tête me lance énormément. De plus des bip bip incessants ne font qu'empirer la sensation d'avoir le coeur dans le cerveau. Ouvrant un oeil, je tombe sur un corps endormi dans le fauteuil près de moi. Ma gorge se serre lorsque j'observe ses traits tirés par l'angoisse, par la fatigue. Mais bizarrement, je n'arrive pas à compatir. Comme si mon coeur venait d'être enfermé dans une boite de béton, l'empêchant ainsi de s'exprimer. C'est étrange comme sensation. Je me sens à la fois mal pour lui mais une autre partie de moi lui en veux tellement que je trouve qu'il mérite de souffrir. Je tente de me lever doucement mais une perfusion me rappelle gentiment à l'ordre. Je regarde quelques secondes cette aiguille enfoncée sur le dessus de ma main avant de la tirer d'un coup sec. Je crispe ma mâchoire avant de sortir de mon lit. Je veux rentrer chez moi. Me glisser sous ma couette. Et ne plus réapparaitre. Je pénètre dans la salle de bain et constate que j'ai une tête hideuse. Je passe ma main sous un filet d'eau froide afin d'arrêter mon sang de couler. Puis m'octroie une douche chaude. J'allume le robinet et attends que de la buée commence à s'échapper de la cabine avant de m'y glisser. Je laisse l'eau glisser sur ma peau, dans mes cheveux, détendant mes muscles au fil des secondes. Je ferme les yeux, tentant de réprimer cette soudaine envie de pleurer. Mais elle remonte jusque dans ma gorge et des larmes s'échappent, dévalant mes joues.
Je stoppe tout lorsque mes sanglots ont disparu et sors silencieusement. J'attrape la micro serviette et m'éponge avec. Je remets mes vêtements de la veille n'ayant pas d'autre choix et rejoins ma chambre. Tom dort encore. Il grogne dans son sommeil, alors que des larmes coulent de ses paupières toujours fermées. Malgré mon envie de lui en vouloir, je ne peux pas rester insensible face à ça. Je m'approche presque timidement de lui et vais pour le réveiller. Ma main reste en suspend lorsqu'il se met à bafouiller ...
T: Noooon .. Non me laisses pas. J't'en prie ... Bill ... Nooooon.
Il se réveille en sursaut et son visage n'est plus qu'à quelques centimètres du mien. Je bloque ma respiration et fixe mes yeux dans les siens. Ses prunelles étaient tellement brillantes avant ... Maintenant elles ne sont plus que le miroir d'une âme en peine, agardes elles scrutent, cherchent et pourtant ne voient rien. Il me fixe un moment avant de comprendre que je suis devant lui. Il se lève alors rapidement, et me colle contre lui. Mes bras se balancent le long de mon corp, je ... Il ne devrait pas. Je le repousse doucement et me détourne de lui. De ses iris qui tentent de déceler ce qui cloche.
Je me poste devant la fenêtre et me contente de regarder dehors. Tout à l'air plus simple vu d'ici. Les gens qui marchent en couple. Les personnes âgées qui se racontent tous les potins du quartier. Les jeunes se plaignant des profs ingrats, des cours et du monde en général. Je le sens se rapprocher de moi. Il n'ose plus me toucher. C'est ... une bonne chose. Enfin je crois. J'ai comme une part de moi qui n'attend que ses contacts et une autre qui le fuit par dessus tout.
T: Bill, ne pleure pas j't'en prie.
Ce n'est qu'un murmure mais ses mots me transpercent. Même si je ne le veux pas -pas vraiment en tout cas- je me mets dos à lui et laisse une nouvelle fois mes larmes couler. De toute façon, ma gorge est tellement douloureuse faute d'être trop serrée que je n'ai pas d'autre choix que de les laisser s'échapper. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé avant que le medecin n'entre dans la chambre. Je suis toujours prostré face à la fenêtre et ne me retourne même pas. J'entends juste Tom le rejoindre, échanger quelques mots et sortir de la chambre.
Une main bienveillante se pose sur mon épaule. Je n'ai aucune réaction. Je n'en ai plus la force. Je ne veux plus en avoir la force. Je n'en peux plus de lutter. De me battre contre le vent, de retenir le temps, de vouloir cet "avant". Je sais que c'est finit, et cette idée me détruit, m'anéantit.
M: Il ne te comprend pas.
Se tutoyer. Une des dernières conditions qu'il m'avait imposé, lors d'un des coups de fils que l'on s'était échangé. Cette proximité ne m'avait pas répugnée et j'étais loin de la regretter. Surtout maintenant. Mes mots sortent. Mes maux ressortent. Je sens que j'ai besoin d'aide. Que je vais de moins en moins bien. Mes pleurs ne tarissent pas mais je continue de parler. De me libérer. De m'alléger. Mark m'écoute sans protester, resserant par moment sa prise sur moi.
Lorsque ma voix s'éteind, j'éclate une nouvelle fois en sanglots. Je veux rentrer chez moi. Il opine simplement avant de me faire sortir de la chambre et de me faire entrer dans son bureau. Il ne s'y installe pas et me tend sans mot les papiers pour que je puisse sortir. Je les signe sans broncher, puis nous ressortons. Au bout du couloir, je vois Tom. Tristement appuyé contre le mur, regardant ses chaussures. La première réaction qui m'assallit est de courir vers lui, de le prendre dans mes bras. De nous étouffer dans une étreinte sans fin. De disparaitre de ce monde. Cependant, je lutte contre celle ci. C'est plus difficile que ce que je m'imaginais et pourtant j'y arrive. Me cachant presque timidement derrière Mark, je le rejoins. Gêné, totalement maladroit, je me mets à bredouiller le fait que l'on peut rentrer. Il se tourne vers moi ...
T: Je ...
Seul ce mot est sorti de sa bouche avant que je ne prenne la direction de l'ascenceur. J'appuis sur le bouton d'appel et attends. Tremblant et terrifié à l'idée de fondre une nouvelle fois en larme. Je sais très bien que si jamais je plongeais une nouvelle fois dans ses yeux je ne tiendrai pas une seconde. Et je ne le veux pas, je ne le veux plus. Lorsque les portes s'ouvrent, je m'engouffrent à l'intérieur et me retourne. Je constate qu'il discute toujours avec Mark. Tête baissée, air totalement défait. Mon coeur se serre. Il n'y a rien à faire, j'ai toujours cette sensation qu'il a cette emprise sur moi. Serrant les mâchoires et inspirant un grand coup, je m'exprime doucement.
B: Tu viens ?
J'ai tenté de paraitre enjoué, heureux. Et surtout aimable. Je ne suis pas certain de l'effet des deux premiers mais je pense avoir réussi le dernier. Ils se saluent et il me rejoint rapidement. La tension devient de plus en plus palpable alors que les portes ne se sont pas encore refermées. Juste avant que cela soit chose faite, je peux une dernière fois apercevoir le regard suppliant de Mark envers moi. "Ne sois pas trop dur envers lui. Il ne sait plus où il en est." Ses mots résonnent encore une fois dans mon crâne. Comment lui faire comprendre que ce n'est pas après lui que j'en veux mais envers moi ! J'ai été tellement stupide.
Dès que le ding d'ouverture résonne je sors rapidement de cet étouffoir. Je me rue littéralement dehors et respire profondément avant de sursauter lorsqu'une main se pose dans mon dos.
T: Je suis désolé de t'avoir fait peur. C'est juste que la voiture est par là ...
Il se retire rapidement et marche vers le parking. Je le suis sans rien dire, constatant simplement que l'empreinte de ses doigts continue de me brûler la peau. Passant au travers les fibres de mes vêtements, passant totalement outre mon envie de rester impassible. Dépassant mes pitoyables barrières de protections. Je monte sans ajouter quoi que ce soit dans le véhicule et laisse Tom nous ramener à la maison. Je divague, me perdant dans mes pensées. Je rêve encore une fois de ce passé. De nos moments passés. Et n'arrive pas à me dire que tout est terminé. C'est comme si mon corps, mon cerveau et mon coeur voulaient rejeter très loin cette idée.
Je descends et entre dans le Hall, Tom sur mes talons. Il reste silencieux, marche juste derrière moi. Je lui jète un coup d'oeil une fois dans l'ascenceur et malgré tout ce qui s'est produit hier, le fait de le voir aussi triste, me peine encore plus. Je fais un pas pour le prendre dans mes bras mais le sentiment de trahison revient à la charge m'empêchant de faire quoi que ce soit. Je vascille alors sur mes pieds et tente de me remettre droit. Mes yeux me piquent, me signifiant l'approche iminente de futures larmes. Je refoule au plus loin cette envie et me remet à réfléchir.
Que vais-je faire ?
Quitter la maison serait préférable. M'effacer silencieusement, en sachant pertinement que pour moi ça ne changerait rien au problème. Ainsi je lui laisserai la chance de reconstruire sa vie. De la façonner telle qu'il la souhaiterait. Cependant, où j'irai ? Je ne me vois pas aller embeter Gordon et maman. Je pense qu'ils nous ont assez supportés comme ça. Je rentre mécaniquement dans l'appart et me dirige directement dans ma chambre. J'enfile des vêtements propres avant de resortir. Je le vois assis dans le canapé, se tenant la tête de ses mains. Ses épaules tresaillent rapidement, prises de tremblements dûs à ses sanglots. Il s'en veut. Mais, de quoi exactement ?
Il n'a rien à se reprocher dans l'histoire. Je me dirige sans bruit dans la cuisine et sors de quoi préparer à manger. Lorsque je referme la porte du frigidère, je sursaute une nouvelle fois violement.
T: Tu veux que je t'aide ?
Je me retourne rapidement, la main posée sur mon coeur. Comprenant qu'il vient encore une fois de me coller une trouille d'enfer, il bredouille des excuses et me dévisage tristement. Je hoche la tête lentement, et il se place à mes côtés. Sans aucun échange vocal, nous finissons notre préparation. La sensation qui me vient là maintenant est proche de celle de deux étrangers coincés dans la même pièce. N'osant pas se regarder, parler de peur de déranger et surtout n'osant pas se toucher. Je veille à garder une certaine distance entre nous. Distance douloureuse mais tellement nécessaire.
Je commence à mettre la table alors qu'il tente de faire la conversation. Je lui réponds d'un ton morne. Sans vie. J'essaye de lui cacher ce que mon corps hurle. Et rapidement, je me mets à manger. Mes gestes sont imprécis. Tremblants. Je ne souhaite qu'une chose, m'échapper de cette tension devenue irrespirable. Lui ne dit plus rien, je pense qu'il a senti que je n'étais plus enclin à discuter. Ce qui me soulage, je ne suis plus certain d'avoir la capacité de jouer la comédie encore longtemps. Je n'ai jamais su lui mentir. Je ne l'ai jamais voulu. Et pourtant là, seul le mensonge me parait salutaire. Pour lui. Comme pour moi. Lui seul nous évitera de virer fou. Si on ne l'est pas déjà.
T: Est ce que ça va ?
Je m'étrangle de surprise. Toussant, crachant limite mes poumons, je respire bruyamment. Il se lève et passe derrière moi pour me taper dans le dos. Lorsque je sens ses doigts sur moi, mon corps s'enflamme.
T: On dirait que je suis bon à te faire peur toute la journée.
Tentative de plaisanterie qui cache son malaise. Je m'en veux. Je vois bien que mon comportement le fait souffrir, mais si je ne fais rien, ça sera pire. Je m'exprime d'une voix rauque.
B: Désolé, j'étais ... dans mes pensées.
T: J'ai vu ça.
Petit sourire en coin. Mon dieu il n'est pas humain ! Comment est-il possible d'avoir un air aussi malheureux et aussi magnifique en même temps ? Ne voulant plus rien avaler, je me lève ramassant mon assiette au passage. Je la vide dans la poubelle et la dépose dans le lave vaisselle. Lorsque je me retourne c'est pour constater qu'il me dévisage.
T: Tu n'as rien mangé ...
B: J'ai pas très faim ...
T: C'est de ma faute ...
Je le coupe ne pouvant pas le laisser se fustiger.
B: Non Tom. Rien n'est de ta faute. Rien.
Puis je sors rapidement de la pièce pour aller m'enfermer dans la salle de musique. Je me place face au piano et respire calmement. Mes doigts frôlent le clavier froid tandis que des frissons montent le long de mes bras. Le silence calme, et paisible laisse place à une nouvelle mélodie, triste et mélancolique. Les notes s'envolent discrètement me provoquant une forte montée de larmes ... D'une voix mal assurée au début, des mots s'échappent de moi. Et mes maux m'échappent ...
Love of my life, my soulmate // Amour de ma vie, mon âme soeur
You're my best friend // Tu es mon meilleur ami
Part of me like breathing // Une part de moi est comme l'air
Now half of me is left // Maintenant que l'autre moitié est partie
I don't know anything at all // Je ne sais pas du tout
Who am I to say you love me // Qui suis-je pour dire que tu m'aimes
I don't know anything at all // Je ne sais pas du tout
& who am I to say you need me // Et qui suis-je pour dire que tu as besoin de moi
Color me blue I'm lost in you // Colorie moi en bleu, je suis perdu en toi
Don't know why I'm still waiting // Je ne sais pas pourquoi j'attends toujours
Many moons have come & gone // Beaucoup de lunes sont venue et reparties
Don't know why I'm still searching // Je ne sais pas pourquoi je cherche toujours
I don't know anything at all // Je ne sais pas du tout
Who am I to say you love me // Qui suis-je pour dire que tu m'aimes
I don't know anything at all // Je ne sais pas du tout
& who am I to say you need me // Et qui suis-je pour dire que tu as besoin de moi
Hmmm hmmm mmm
Uhhh oohhh aahhh
Hooo aahhh ohh ohhh
Now you're a song I love to sing // Maintenant tu es une chanson que j'aime chanter
Never thought it feels so free // Je ne me suis jamais senti aussi libre
Now I know what's meant to be // Maintenant je sais ce que ça signifie
& that's okay with me // Et c'est okay pour moi
But who am I to say you love me // Mais qui suis-je pour dire que tu m'aimes
& who am I to say you need me // Et qui suis-je pour dire que tu as besoin de moi
& who am I to say you love me // Et qui suis-je pour dire que tu m'aimes
Mmmm Hmmm
Je pleure. Silencieusement au début. Mais de plus en plus bruyamment au fil des secondes qui s'écoulent. J'étouffe véritablement mais me contente de me recroqueviller sur moi même, enfouissant mon visage inondé de larme dans mes mains ...
B: C'est terminé.
Pov Tom
Mark me l'avait dit. Il m'avait prévenu qu'il commencait à avoir de sérieux trouble de l'alimentation. Et qu'il faudrait que je le surveille. Mais alors pourquoi ai-je l'impression que c'est d'autre chose que je devrais m'inquièter ? Je le vois disparaitre de la cuisine pour s'engouffrer dans la salle de musique. Je m'attele à finir rapidement mon assiette et le suis sans bruit. Je l'observe, à moitié caché par la porte et le mur. Je voudrai lui dire tellement de chose ... Mais seuls ces mots s'élèvent dans l'air, douloureusement entrelacés par les notes qu'il joue lentement. J'ai de plus en plus de mal à voir clair, mes yeux s'emplissant de larmes. Je me retiens à la chambranle et continue d'écouter, de suffoquer. D'avoir l'impression que le monde s'écroule sous mes pieds ... Je recule et percute le mur derrière moi. Je m'effondre au sol alors que mes iris restent bloqués sur Bill.
Comment ai-je pu ne pas le voir ? Comment ai-je pû ne pas comprendre ? Comment est-il possible que j'ai pû le faire souffrir à ce point ? Je n'ai rien su de ce qu'il pensait, de ce qu'il ressentait. Comment j'ai pu tout laisser partir comme ça ? Mon lui, ma vie. Comment vais-je faire, maintenant que tout est fini ?
Fin pov Tom
Réponses aux commentaires :
Tomie:
tori-th: Ne t'en fais pas pour ce retard. Je me doute qu'avec le taff ça doit pas être facile de tout gérer. En tout cas, je te remercie d'avoir quand même pris le temps de venir me lire.
En ce qui concerne Bill, même lui ne sait pas ce qu'il fait. Oui je sais, ça aide pas ce genre de réponse ... Lol. Etre proche de Tom le fait souffrir, mais s'en éloigner aussi ... Situation pas évidente ...
thxannuairexyaoi: Je te remercie du fond du coeur !!! Vraiment. J'y ai mis vraiment beaucoup de moi, de mon possible ressenti dans ce chapitre. Et j'espérais qu'il touche vraiment. C'était très important car c'est la preuve de l'abandon de Bill. Il fallait que tout le monde soit touché ... Et je constate qu'avec toi, j'y suis parvenue !! Merci
traumen-v0n-miir.skyrock.com: Oula que de réaction !! O_o Je crois qur tu as rendu sourds toute la population du nord de la France là !!! xD
De l'espoir ? je crois que là ils n'en n'ont malheureusement plus beaucoup. Et oui maintenant tu commences à me connaitre ... fort heureusement !! Bisous je t'aime <3
toi-moi-et-eux-nous-deux: J'ai pas le droit de faire des trucs tristes ? Ben merde, cette fic c'est que ça ... *sifflote* Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan me frappe pas !! Ca va s'arranger ... ou pas ... *se barre en courant en hurlant*
Bisous
fiction-tokio-hotel901: Je suis vraiment ravie que tu aimes toujours autant !! En ce qui concerne le fait que je vais ou non arranger ça ... Je ne vais pas le dire sinon je révèlerai la suite et fin de la fic. Quoi que je pourrai faire une sad end avec avant une amélioration .. .Bon je t'avoue que je crois que je me fais tuer si je fais ça ... xD N'empêche que ... je suis contente que ça te plaise !! Mdr
Bisous
traum-leben: O_O ... que tu es grossière !!! Naaaaaaaaaan j'rigole. Mais je ne pensais pas qu'on pourrait avoir ce genre de réaction en me lisant. Bon ok j'avoue que ce chapitre est ... dur ... loool Je te remercie également pour le compliment et bien sur que tu seras prévenue de la suite !! Avec plaisir !!
loreleil591 : Oui ils sont mal tous les deux ... Bill veut partir afin de laisser une chance à Tom de faire sa vie comme il le souhaite ... Oui ils vont souffrir ... Je le sais, et je passe pour une sadique mais ... N'est-ce pas ce qui fait qu'ils sont attachant ? Lool Bisous
Et merci aussi à lalivedecassi; fic--bill-and-tom; xox-tokio-hotel-xox; tokiohotel-fiktion; xo--ox; os-yaoi-hp-dm; ma-vie-avec-th-3x; n0-reason-0o; bleibtxmitxmir;


